📋 Dans cet article
- → Ces fourmis qui s’installent — comprendre le signal nerveux
- → Pourquoi les engourdissements deviennent chroniques
- → Les 3 causes neuro-musculo-squelettiques les plus fréquentes
- → Les signaux d’alarme — quand aller aux urgences
- → Ce que le chiropraticien va évaluer
- → Le plan de traitement chiropratique
- → Questions fréquentes
Jean-Marc a 52 ans. Depuis huit mois, il a des fourmillements dans la main droite chaque matin. Il fait comme la plupart des gens : il ignore. Puis un matin, les fourmis sont là toute la journée. Son bras droit est lourd. Il commence à lâcher des objets sans le vouloir. Ce jour-là, il consulte enfin. Si vous vivez vous aussi avec des engourdissements récurrents, votre corps envoie peut-être le même type de signal.
Jean-Marc a 52 ans. Depuis huit mois, il a des fourmillements dans la main droite chaque matin — ces picotements légers qui passent après quelques minutes de mouvement. Alors il fait comme la plupart des gens : il ignore. Il se dit que c’est la position pour dormir. Que ça va passer. Que ce n’est pas grave.
Puis un matin, les fourmillements sont là toute la journée. Son bras droit est lourd. Il commence à lâcher des objets sans le vouloir.
Ce jour-là, il consulte enfin.
L’évaluation révèle une compression de la racine nerveuse C6, causée par une restriction de mobilité en C5-C6 aggravée par des années de posture de travail. Le signal était là depuis le début. Le corps parlait. Personne n’écoutait — pas même Jean-Marc.
Si vous vivez vous aussi avec des engourdissements récurrents dans les mains, les bras ou les pieds, votre corps envoie peut-être le même type de signal. La question n’est pas « est-ce que je devrais consulter ? ». C’est : « Pourquoi est-ce que j’attends encore ? »
Ces fourmis qui s’installent — comprendre le signal nerveux 🧠
Les engourdissements (paresthésies) ne sont pas des douleurs en eux-mêmes : ce sont des signaux nerveux perturbés. Quand une vertèbre perd sa mobilité ou qu’un disque comprime une racine nerveuse, le message se distord. Ce que vous ressentez comme « fourmis dans la main » est la traduction physique de ce signal perturbé.
Les engourdissements, les fourmillements, les picotements — ce que les professionnels appellent paresthésies — ne sont pas des douleurs en eux-mêmes. Ce sont des signaux de communication.
Votre système nerveux gère des milliards de connexions dans votre corps. Les nerfs qui desservent vos bras, vos mains et vos pieds prennent leur origine dans la colonne vertébrale. Les racines cervicales (C4 à C8) commandent les membres supérieurs. Les racines lombaires (L4, L5, S1) commandent les membres inférieurs. Quand une vertèbre perd sa mobilité, qu’un disque comprime une racine nerveuse, ou qu’un muscle se contracte autour d’une structure nerveuse, le signal se distord.
Ce que vous ressentez comme « fourmis dans la main » est la traduction physique de ce message perturbé.
Le problème avec les paresthésies chroniques ? On s’y habitue. On normalise ce qui ne devrait pas être normal. Et pendant ce temps, la cause sous-jacente peut progresser silencieusement.
La radiculopathie cervicale — l’une des causes les plus fréquentes d’engourdissements des membres supérieurs — touche entre 80 et 180 personnes sur 100 000 par année, avec un pic autour de la cinquantaine. Ce n’est pas une rareté médicale : c’est l’une des conditions que les chiropraticiens évaluent et traitent le plus souvent à Laval et sur la Rive-Nord.
💡 À retenir
La radiculopathie cervicale touche entre 80 et 180 personnes sur 100 000 par année — avec un pic autour de la cinquantaine. C’est l’une des conditions les plus évaluées et traitées à la Clinique Chiro Ste-Rose.
« On veut comprendre d’où ça vient, pas juste masquer le symptôme. »
— Dre Michèle Bernatchez, Chiropraticienne, DC, BSc
Pourquoi les engourdissements deviennent chroniques
On parle de paresthésies chroniques quand les symptômes persistent ou reviennent régulièrement depuis plus de 12 semaines. Posture cumulée, dégénérescence silencieuse et cercle tension-compression sont les trois mécanismes qui transforment un problème ponctuel en signal persistant.
Un engourdissement aigu, ça arrive à tout le monde. Vous dormez sur votre bras, vous vous levez avec des fourmis, ça disparaît en quelques minutes — du trafic nerveux temporairement interrompu, rien d’inquiétant.
Un engourdissement chronique, c’est une autre histoire.
On parle de paresthésies chroniques quand les symptômes persistent ou reviennent régulièrement depuis plus de six semaines. À ce stade, le corps ne compense plus — il signale.
Plusieurs facteurs transforment un problème ponctuel en problème persistant :
La posture cumulée. Huit heures par jour devant un écran, les épaules légèrement vers l’avant, le cou en légère flexion. Semaine après semaine, les vertèbres cervicales perdent leur mobilité naturelle. Les foraminaux — ces ouvertures où sortent les racines nerveuses — se rétrécissent progressivement. Pas assez pour déclencher une douleur vive. Juste assez pour créer ce fond de fourmis récurrent.
La dégénérescence silencieuse. Un disque intervertébral peut perdre de la hauteur pendant des années sans causer de douleur aiguë. À un certain seuil, la pression devient suffisante pour irriter une racine nerveuse. C’est souvent à ce moment-là que les engourdissements « apparaissent » — alors que le processus était en cours depuis longtemps.
Le cercle tension-compression. Un nerf irrité provoque une contraction musculaire protectrice. Cette contraction augmente la pression sur le nerf. Ce qui augmente l’irritation. Ce qui augmente la contraction. Ce cercle, une fois enclenché, se referme progressivement au fil des mois.
Si vous avez déjà eu des engourdissements dans les mains la nuit, une situation que nous détaillons dans notre article sur les mains engourdies la nuit : causes et solutions, vous reconnaissez peut-être ce mécanisme. Quand ces symptômes débordent sur la journée, il est temps de passer à l’étape suivante.
📖 Lexique
- Paresthésies
- Sensations anormales sans stimulus apparent : fourmillements, picotements, engourdissements. Signal d’un message nerveux perturbé.
- Foraminal (rétrécissement)
- Réduction de l’ouverture entre les vertèbres par où passent les racines nerveuses. Peut comprimer le nerf et causer des symptômes dans le membre correspondant.
- Radiculopathie
- Dysfonction d’une racine nerveuse causant douleur, engourdissement ou faiblesse dans le territoire qu’elle innerve (bras si cervicale, jambe si lombaire).
Les 3 causes neuro-musculo-squelettiques les plus fréquentes
Les trois causes principales évaluées en chiropratique : la radiculopathie cervicale (racine nerveuse comprimée au cou), le syndrome du canal carpien (compression au poignet) et la radiculopathie lombaire (hernie discale L4-L5 ou L5-S1). Chacune suit un trajet précis — ce trajet guide le diagnostic.
Tous les engourdissements ne se ressemblent pas, et tous n’ont pas la même origine. Voici les trois causes que les chiropraticiens évaluent en premier.
1. La radiculopathie cervicale
La cause numéro un. Une racine nerveuse irritée au niveau des vertèbres cervicales envoie des symptômes qui « descendent » dans le trajet du nerf : épaule, bras, avant-bras, main, doigts. Les paresthésies suivent un chemin précis selon la racine atteinte. Un engourdissement qui touche le pouce et l’index pointe souvent vers C6. Un engourdissement au majeur et à l’annulaire, souvent vers C7.
La compression peut venir d’une hernie discale cervicale, d’une arthrose avec sténose foraminale, ou d’une restriction de mobilité articulaire — souvent combinées.
Nous avons exploré en détail ce que signifie un bras engourdi — et son diagnostic différentiel — dans un article dédié. L’essentiel à retenir : quand les fourmillements suivent un trajet du cou vers la main, la colonne cervicale est presque toujours impliquée.
2. Le syndrome du canal carpien
La deuxième cause la plus fréquente, souvent confondue avec la radiculopathie cervicale. Le nerf médian, comprimé au passage du poignet, crée des engourdissements classiques dans le pouce, l’index et le majeur — surtout la nuit, et souvent soulagés en secouant la main. Ce qui distingue cette condition : les symptômes ne remontent généralement pas au-delà du poignet, et la douleur peut irradier vers l’avant-bras en position prolongée.
Un chiropraticien peut différencier ces deux tableaux cliniques lors d’une évaluation complète. Et les deux peuvent coexister — ce que les cliniciens appellent le syndrome de double compression (double crush syndrome), où le nerf est irrité à la fois au cou et au poignet.
3. La radiculopathie lombaire
Si vos engourdissements siègent dans les pieds ou les jambes, la cause est presque toujours lombaire. Une hernie discale en L4-L5 ou L5-S1 comprime la racine du nerf sciatique ou fémoral. Les fourmillements descendent selon un trajet précis dans la jambe ou le pied — ce qui les distingue nettement des engourdissements d’origine circulatoire ou métabolique, qui eux, touchent tout le pied de manière plus diffuse.
Pour tout ce qui touche aux engourdissements des pieds d’origine vertébrale, notre article sur les pieds engourdis et la décompression neurovertébrale détaille les mécanismes et les options de traitement. Et pour la douleur sciatique dans toute sa complexité, notre guide sur le nerf sciatique reste la référence.
🎯 Conseil professionnel
Le syndrome de double compression (double crush syndrome) est souvent sous-diagnostiqué. Traiter uniquement le poignet sans évaluer la colonne cervicale peut expliquer pourquoi certains cas de canal carpien ne s’améliorent pas complètement. Une évaluation chiropratique complète identifie toutes les composantes du problème.
Les signaux d’alarme — quand il faut aller aux urgences ⚠️
La grande majorité des engourdissements chroniques sont d’origine neuro-musculo-squelettique et relèvent de la chiropratique. Certains signaux précis nécessitent cependant une consultation médicale urgente : douleur thoracique, engourdissement facial soudain, perte de contrôle vésical, faiblesse musculaire progressive rapide.
Il faut être clair : tous les engourdissements ne mènent pas au cabinet d’un chiropraticien. Certains nécessitent une consultation médicale urgente.
Appelez le 911 ou rendez-vous immédiatement aux urgences si vos engourdissements s’accompagnent de :
- Une douleur thoracique ou une oppression dans la poitrine
- Un engourdissement soudain d’un seul côté du visage, ou une faiblesse faciale inexpliquée
- Une perte soudaine de contrôle de la vessie ou des intestins — urgence chirurgicale (syndrome de la queue de cheval)
- Une faiblesse musculaire progressive et rapide dans les bras ou les jambes, surtout si elle s’est installée en quelques heures
- Une détérioration de l’état général : fièvre inexpliquée, perte de poids rapide, fatigue sévère
Ces présentations sont rares. Mais elles existent.
Un chiropraticien expérimenté les reconnaît dès l’évaluation initiale et vous réfère immédiatement au bon professionnel si nécessaire. C’est un pilier fondamental de la pratique chiropratique sérieuse : savoir orienter le patient vers la ressource la plus appropriée.
Pour tous les engourdissements progressifs sans aucun de ces signaux d’alarme — ce qui représente la grande majorité des cas — le chiropraticien est souvent la première ressource à consulter pour une évaluation neuro-musculo-squelettique complète.
« Un chiropraticien sait aussi quand vous envoyer au bon endroit. C’est ça, un professionnel de santé sérieux. »
Ce que le chiropraticien va évaluer lors de votre première visite
L’évaluation chiropratique pour les paresthésies inclut : mobilité articulaire vertébrale, tests orthopédiques spécifiques (Spurling, Phalen, Tinel), évaluation neurologique fonctionnelle (réflexes, sensibilité, force) et historique. Ce n’est pas un simple examen — c’est une investigation structurée pour identifier précisément quelle racine nerveuse est impliquée.
L’évaluation chiropratique pour les paresthésies chroniques n’est pas un simple massage du cou. C’est une investigation structurée qui cherche à identifier précisément quelle structure nerveuse est impliquée, et à quel niveau.
Elle comprend généralement :
L’évaluation de la mobilité articulaire. Le chiropraticien palpe et mobilise les vertèbres pour identifier les segments qui ont perdu leur mouvement naturel. Une vertèbre en dysfonction à C5-C6 qui crée une pression sur la racine C6 — c’est ce niveau de précision qui guide le traitement.
Les tests orthopédiques spécifiques. Le test de Spurling (compression manuelle de la colonne cervicale pour reproduire les symptômes), le test de Phalen et de Tinel (pour le canal carpien), les tests de la jambe levée (pour la radiculopathie lombaire). Ces manœuvres reproduisent ou soulagent les symptômes de façon diagnostique.
L’évaluation neurologique fonctionnelle. Réflexes ostéotendineux, sensibilité cutanée par dermatomes, force musculaire par myotomes. Ces données permettent d’identifier quelle racine nerveuse est atteinte — pas juste « vous avez des fourmillements dans la main », mais « votre racine C6 gauche présente des signes de compression ».
L’historique positionnel et occupationnel. Combien d’heures assis ? Quelle position de sommeil ? Quelle routine d’activité physique ? Les paresthésies chroniques ont presque toujours une histoire — et cette histoire contient les clés du traitement.
Dre Michèle Bernatchez, Chiropraticienne, DC, BSc et Dr François Poirier, Chiropraticien, DC, BSc, à la Clinique Chiro Ste-Rose depuis plus de 30 ans, combinent cette évaluation clinique rigoureuse avec des technologies comme l’IRM lorsque les examens complémentaires s’avèrent nécessaires pour confirmer un diagnostic.
💡 À retenir
La Clinique Chiro Ste-Rose dispose d’un accès à l’IRM sur place. Si l’évaluation clinique le requiert, des examens d’imagerie peuvent être réalisés directement (77 $, incluant radiographies si nécessaire) — sans délai et sans frais cachés.
Le plan de traitement chiropratique pour les paresthésies persistantes
Le traitement chiropratique des paresthésies suit une progression : remise en mouvement des vertèbres pour réduire la pression nerveuse, relâchement des tissus mous, décompression neurovertébrale pour les hernies discales, et programme d’exercices personnalisé pour stabiliser les résultats à long terme.
Une fois la source identifiée, le traitement chiropratique pour les engourdissements chroniques suit généralement une progression en plusieurs phases.
La remise en mouvement des vertèbres. En restaurant la mobilité des segments en dysfonction, on réduit la pression mécanique affectant la racine nerveuse impliquée. Le signal nerveux, moins comprimé, commence à se normaliser. Les paresthésies diminuent progressivement — non pas d’un coup, mais de façon mesurable au fil des séances.
Le travail des tissus mous. Les muscles chroniquement contractés autour d’une zone comprimée participent au problème. Des techniques ciblées de relâchement myofascial brisent le cycle tension-compression qui entretient les symptômes.
La décompression neurovertébrale. Pour les cas de hernie discale avec compression radiculaire significative, la décompression neurovertébrale crée une pression négative dans le disque, favorisant la rétraction du matériel hernié. La Clinique Chiro Ste-Rose propose cette approche pour les cas appropriés de radiculopathie persistante, qu’elle soit cervicale ou lombaire.
Le programme d’exercices personnalisé. Aucun traitement chiropratique durable ne fonctionne sans renforcement adapté. Des exercices ciblés selon la zone problème stabilisent les résultats et réduisent le risque de rechute à long terme.
La science soutient cette approche. Une méta-analyse publiée en avril 2025 dans le Journal of Pain Research, analysant 8 essais randomisés contrôlés portant sur 632 patients, confirme que la thérapie manuelle cervicale présente une probabilité de 68,1 % d’être l’approche optimale pour améliorer l’incapacité liée à la radiculopathie cervicale, contre 2,8 % pour les exercices seuls.
Les paresthésies chroniques ne disparaissent pas du jour au lendemain. Mais avec un plan structuré et personnalisé, plusieurs patients commencent à noter une amélioration dans les premières semaines — moins d’épisodes nocturnes, moins de lourdeur dans le bras, meilleure sensibilité au toucher.
« La chiropratique, c’est pas juste quand t’as mal — c’est pour que t’aies PAS mal. »
— Dre Michèle Bernatchez, Chiropraticienne, DC, BSc
Jean-Marc, huit mois plus tard
Jean-Marc a attendu huit mois. Beaucoup de personnes attendent plus longtemps encore — pas par manque de volonté, mais parce que personne ne leur avait expliqué clairement ce que signifient les fourmillements persistantes, et ce qu’on peut faire concrètement. Vous connaissez maintenant la différence. La prochaine étape vous appartient.
Votre corps vous parle. Écoutez-le.
Si vous reconnaissez votre situation dans cet article, la prochaine étape vous appartient.
Pour valider que vous êtes un bon candidat pour les soins chiropratiques et que nous pouvons vous aider à diminuer vos douleurs.
📍 www.chirosterose.com | 📞 (450) 622-6525
Questions fréquentes sur les engourdissements et la chiropratique
Combien de temps faut-il pour que les engourdissements chroniques s’améliorent avec la chiropratique ?
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Cela dépend de la cause, de la durée des symptômes et de la réponse individuelle. Les cas de radiculopathie cervicale traitée tôt montrent souvent une amélioration en quelques semaines. Les cas plus anciens, avec atteinte neurologique établie, peuvent nécessiter plusieurs mois de traitement. Un plan de traitement réaliste est établi dès l’évaluation initiale à la Clinique Chiro Ste-Rose.
Est-ce que les engourdissements dans les deux mains simultanément sont plus préoccupants ?
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Oui, les symptômes bilatéraux méritent une attention particulière. Ils peuvent indiquer une sténose centrale (rétrécissement du canal rachidien) plutôt qu’une atteinte d’une seule racine nerveuse, ou encore une condition systémique. Une évaluation chiropratique identifiera si le tableau est d’origine neuro-musculo-squelettique, et vous dirigera vers le bon professionnel si nécessaire.
La chiropratique peut-elle aider si j’ai déjà un diagnostic de syndrome du canal carpien ?
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Absolument. Le canal carpien est souvent coexistant avec une problématique cervicale (le syndrome de double compression). Traiter uniquement le poignet sans évaluer la colonne cervicale peut expliquer pourquoi certains cas ne s’améliorent pas complètement. Une évaluation complète à la Clinique Chiro Ste-Rose permettra d’identifier toutes les composantes du problème.
Quelle est la différence entre des paresthésies nerveuses et des engourdissements d’origine circulatoire ?
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Les paresthésies nerveuses suivent le trajet d’un nerf ou d’une racine nerveuse : elles touchent des zones précises, souvent une seule main ou un seul côté, et peuvent s’accompagner de douleur irradiante. Les engourdissements circulatoires sont généralement plus diffus, touchent tout le pied ou toute la main de façon uniforme, et sont souvent liés à la position ou à l’exposition au froid. L’évaluation chiropratique permet de différencier ces deux tableaux.
Dois-je avoir une IRM avant de consulter un chiropraticien ?
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Non, ce n’est pas nécessaire pour commencer. L’évaluation clinique permet souvent d’identifier la cause et d’initier le traitement. Des examens d’imagerie — incluant une IRM si nécessaire — peuvent être demandés pendant le suivi pour confirmer ou préciser un diagnostic. Les examens supplémentaires, incluant l’IRM, sont disponibles à la Clinique Chiro Ste-Rose (77 $).
Dre Michèle Bernatchez, Chiropraticienne, DC, BSc
Summa Cum Laude, Palmer College of Chiropractic, 1992 — Plus de 30 ans d’expérience en soins neuro-musculo-squelettiques familiaux à Laval, Sainte-Rose, Rive-Nord.
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